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 Supercherie encore et toujours de la fraude ...

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Sylvie
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MessageSujet: Supercherie encore et toujours de la fraude ...    Mer 13 Avr - 22:48

Supercherie encore et toujours de la fraude

référence ; http://www.journalsaint-francois.ca/actualites/2016/1/19/explorer-ses-racines-autochtones.html 



Explorer ses racines autochtones
Près de 100 personnes à la première réunion de la communauté Mikinak

Eric Tremblay eric.tremblay.a@tc.tc Publié le 19 janvier 2016

Ginette Pitre et sa fille Cintia ont obtenu leur certificat de statut autochtone samedi. Leur arbre généalogique démontre que leur ancêtre a été la première amérindienne à marier un colon européen au Canada. De la sève huronne-algonquine coule dans cet arbre. «C'est assez impressionnant de savoir qu'on avait des racines autochtones. On découvre du sang indien et on va explorer nos racines», ont indiqué la mère et sa fille.

Mélanie Nadon, cousine de Cintia, a rempli le formulaire pour obtenir son certificat il y a moins d'une semaine. Cette découverte de sang autochtone vient confirmer certaines choses. «Le monde industriel ne m'intéresse pas, dit-elle. Je n'embarque pas dans le nouveau monde de 2016. J'aimerais me rapprocher de la nature. »

Elle se dit désireuse d'en apprendre davantage sur ses origines. Pour elle, les autochtones ont l'air tricoté serrée.

Les trois femmes envisagent d'assister aux réunions de la communauté Mikinak de la Montérégie et d'en apprendre plus sur cette culture.

La chef, Lise Brisebois, dit Canard Blanc, a indiqué que la communauté avait comme objectifs de partager et diffuser la culture autochtone auprès de ses membres.

Des êtres différents

Guillaume Carle, grand chef de la Confédération des peuples autochtones du Canada, a présidé cette première réunion. Il s'est présenté comme le défenseur des droits autochtones. Il ne s'est d'ailleurs pas gêné pour critiquer Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador. «C'est un agent du gouvernement pendant que l'assimilation se fait», a-t-il lancé.

Il se désole de voir que le Canada n'ait pas ratifié la résolution pour protéger les droits autochtones faite par l'Organisation des Nations Unis. Ainsi, il salue la démarche des membres de la nouvelle communauté autochtone. «Vous êtes ici pour partager dans une collectivité, a indiqué le Grand chef. Vous avez décidé de continuer le travail de vos ancêtres. »

Il a rappelé que 75 % des hommes et 85 % des femmes incarcérés dans des centres de détention fédéraux au Canada sont autochtones. M. Carle a lui-même fait l'objet de quelques controverses et arrestations, que ce soit pour menace, entrave à la justice ou entrave au travail d'un policier.

Pour obtenir plus de renseignements sur la communauté Mikinak de la Montégérie, vous pouvez contacter le vice-chef, Richard Côté,



Supercherie encore et toujours de la fraude

Personne n'est Autochtone pour une seul et unique ancêtre amérindienne marié en 1664.
Et encore une fois, il ni a pas là de généalogie amérindienne.

Il ni a pas de communauté Mikinak, ce n'est qu'un nom d'entreprise à numéro qui se prétend autochtone.

 

https://www.ic.gc.ca/app/scr/cc/CorporationsCanada/fdrlCrpDtls.html?corpId=6518150 

http://www.quebecentreprises.com/g-n-alogie-autochtone-mikinak-inc-k11l/




Evil or Very Mad
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Sylvie
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MessageSujet: Re: Supercherie encore et toujours de la fraude ...    Dim 20 Nov - 13:16

La hausse des demandes généalogiques de Métis irrite certains Autochtones
Publié le dimanche 28 août 2016
   Des Métis défilent en tenant leur drapeau devant l'édifice abritant la Cour suprême du Canada, à Ottawa. Photo : PC / PC/Sean Kilpatrick 

Les demandes pour obtenir une carte d'identité autochtone ont explosé depuis un jugement rendu par la Cour suprême en avril dernier. La décision, qui reconnaît qu'Ottawa a des obligations envers les Métis et les Autochtones non inscrits au sens de la loi, ne fait toutefois pas le bonheur de tous.

« Qu'ils ne viennent pas jouer dans mon carré de sable ». Le grand chef de Kanesatake, Serge Simon, est très clair. Les « nouveaux Autochtones » ne sont pas les bienvenus sur ses terres.

Il fait référence à ces milliers de personnes qui, depuis le jugement, se réclament de descendance autochtone.
 Serge Simon, grand chef de Kanesatake   Photo : ICI Radio-Canada 

Depuis avril, la Confédération des peuples autochtones du Canada a reçu 5000 demandes de cartes d'identité autochtones. L'organisme affirme compter 50 000 membres, mais il n'est ni reconnu par Ottawa, ni par les associations autochtones au pays.

Je crois que c'est un groupe illégal, ils essayent d'assermenter des droits qu'ils n'ont pas.
Le grand chef de Kanesatake, Serge Simon
À lire aussi : 

  • La Confédération des peuples autochtones du Canada est-elle un groupe légitime?

De longues démarches
C'est le jugement Daniels de la Cour suprême, rendu le 14 avril dernier, qui est à l'origine de ce mouvement de reconnaissance. Ce jugement reconnaît que les Métis et les Indiens non inscrits sont des « Indiens » au sens de la loi et donc sous la responsabilité du gouvernement fédéral.

Des membres de ces deux groupes se battaient depuis 1999 devant les tribunaux pour obtenir les mêmes droits que les autres peuples autochtones. Ils avaient obtenu un premier jugement en leur faveur de la Cour fédérale avant d'être déboutés en partie devant la Cour d'appel fédérale.

Pour Lise Brisebois, cette décision historique de la Cour suprême, qui concerne près de 600 000 personnes à travers le pays, constitue une victoire. Originaire de Beauharnois, Mme Brisebois se fait appeler « Chef Lise Canard Blanc ». Elle dirige la nouvelle communauté autochtone autoproclamée de Mikinak, en Montérégie, qui compte environ 400 membres.

« Moi, j'ai pas d'affaire à m'acheter un permis de chasse ni de pêche - je suis une Indienne. Sur ma carte, j'ai ma généalogie et ça prouve que je suis de descendance autochtone ».

Le problème, c'est que ni Ottawa, ni les autres nations autochtones ne reconnaissent ces cartes.
Les leaders autochtones somment d'ailleurs le gouvernement fédéral de faire le point sur la situation le plus rapidement possible.

D'après un reportage de Francis Labbé



référence ; http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/799802/demandes-reconnaissance-statut-indien-genealogie-metisse-serge-simon-mecontent-kanesatake



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Sylvie
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MessageSujet: Re: Supercherie encore et toujours de la fraude ...    Dim 20 Nov - 13:24

Publié le 07 février 2015 à 05h00 | Mis à jour le 07 février 2015 à 05h00
Le faux «sang indien» des Québécois

« Le mépris que les Blancs ont porté aux Autochtones a fait obstacle à des emprunts sociaux massifs. Cependant, des éléments de culture matérielle autochtone se sont largement diffusés », rappelle l'auteur.

=author%3AG%C3%A9rard+Bouchard&sort=recent]Gérard Bouchard

Un documentaire (L'Empreinte), réalisé par Carole Poliquin et Yvan Dubuc et présenté au dernier Festival du cinéma d'Abitibi-Témiscamingue, vient de relancer une vieille idée: les Québécois* auraient beaucoup de «sang indien» et les caractéristiques principales de notre société nous viendraient des Autochtones. Mais à cause de la honte du «Sauvage», cet héritage resterait occulté.

Cette idée est inspirée par des visées louables que je partage: contrer les stéréotypes accolés aux Autochtones et rapprocher les deux cultures. Le problème, c'est que cette théorie du métissage intensif s'accorde mal avec les faits.
Le 1%



Plusieurs Québécois découvrent qu'ils ont des ancêtres autochtones et qu'ils ont donc «du sang indien dans leurs veines». Dans les années 1950, l'ethnologue Jean-Jacques Rousseau assurait que si on secouait l'arbre généalogique des Québécois, il en tomberait bien des plumes. L'image a fait fortune. Mais qu'en est-il au juste?
La plupart des communautés autochtones ont toujours été situées à bonne distance des habitats québécois, ce qui mine l'idée de contacts fréquents. En plus, l'Église a toujours décourager les unions mixtes. La proportion de gènes amérindiens dans le bassin génétique des Québécois est donc très faible (moins de 1%), comme l'ont démontré des analyses rigoureuses appuyées sur le fichier de population BALSAC.

Il faut aussi se méfier d'une illusion généalogique: combien faut-il d'ancêtres indiens (et à quelle génération?) pour conclure qu'un Québécois a «du sang indien dans les veines» ? Je rappelle qu'à la onzième génération, chacun d'entre nous compte plus de 2000 ancêtres... Que signifie la présence de quelques Autochtones?




Les traits sociaux et culturels
Selon la thèse du métissage intensif, notre société aurait hérité ses principaux traits des Autochtones: la mobilité géographique, l'amour de la nature et de la liberté, une sensibilité sociale-démocrate, la recherche de la consultation, du consensus et du compromis, le communautarisme, le goût de la médiation, l'aversion pour les divisions et conflits.



Je relève ici quatre difficultés. D'abord, tout cela suppose des transferts intensifs, à grande échelle et sur une longue période à partir des Autochtones vers les Québécois. On ne trouve rien de tel dans notre histoire, les contacts se faisant principalement aux marges. Deuxièmement, le mépris que les Blancs ont porté aux Autochtones a fait obstacle à des emprunts sociaux massifs. Cependant, des éléments de culture matérielle autochtone se sont largement diffusés.

Troisièmement, les traits mentionnés peuvent tous être imputés à d'autres sources et avec beaucoup plus de vraisemblance. Par exemple: le fait d'une petite nation minoritaire, qui sent le besoin d'une intégration étroite, de solidarité et de concertation, ou le fait d'une société neuve par définition proche de la nature, contrainte à l'entraide et éprise de liberté. Les traits invoqués se retrouvent du reste dans le passé de toutes les collectivités du Nouveau Monde.

Enfin, le canal de transmission fait problème: il opérait à l'envers. Les présences soutenues de Blancs parmi les Autochtones sur le territoire québécois ont consisté dans l'action du clergé et celle du gouvernement fédéral, l'une et l'autre visant à réduire la culture indigène afin d'implanter la culture occidentale. Quant aux coureurs de bois, ils se sont beaucoup «ensauvagés».

On aimerait que la thèse du métissage intensif soit fondée et qu'elle engendre les vertus recherchées. Malheureusement, les faits sont réfractaires. Le danger ici, c'est de remplacer un stéréotype par un autre. Sur ce sujet, le lecteur aura profit à consulter les écrits plus nuancés de Denys Delâge (qui parle de 1% de mariages mixtes).

* Je distingue Québécois et Autochtones parce que l'État québécois a statué qu'ils forment deux nations différentes.



référence ; http://www.lapresse.ca/debats/nos-collaborateurs/gerard-bouchard/201502/06/01-4841971-le-faux-sang-indien-des-quebecois.php



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Sylvie
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MessageSujet: Re: Supercherie encore et toujours de la fraude ...    Dim 20 Nov - 13:30

Une communauté autochtone s'installe à Beauharnois

43 personnes ont déjà adhéré au Mikinak de la Montérégie

Eric Tremblay 
Publié le 11 janvier 2016  




La chef de la communauté Mikinak de Beauharnois, Lise Brisebois, dit Canard Blanc, en compagnie du vice-chef, Richard Côté.
©(Photo TC Média - E.T.)

La communauté Mikinak de la Montérégie a vu le jour le mois dernier à Beauharnois. Déjà 43 personnes se sont inscrites afin de faire reconnaître leurs droits autochtones.


«On n'est pas un cercle religieux, prévient Lise Brisebois. Nous sommes spirituels, les Premières Nations nous savons comment prier en faisant brûler du tabac. Mais on veut aider les gens. Plusieurs se cherchent. Je suis fière d'être indienne, de mes racines et de mes valeurs. »

Cette résidente de Beauharnois, aussi appelée Canard Blanc, était jusqu'à récemment la chef de  la communauté de Wabashiship à Chertsey. Autochtone algonquine non reconnue de deuxième génération, elle se bat depuis 1979 afin d'être reconnue aux Affaires autochtones. Vers la fin de l'hiver dernier, on lui a proposé de mettre en place une communauté en Montérégie, le tout sous l'approbation de l'Honorable grand chef de la Confédération des Peuples Autochtones du Canada, Guillaume Carle.

Avec Richard Côté, résident de Saint-Étienne-de-Beauharnois rencontré lors d'une balade en Slingshot, ils ont commencé à entreprendre des démarches. Le 9 décembre, la communauté voyait le jour. Déjà 43 personnes se sont inscrites, seulement à partir du bouche-à-oreille. Ils viennent de la région, mais également de Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Jacques-le-Mineur, Papineauville, Sainte-Julie et du Lac Saint-Jean.

«J'ai des recettes médicinales pour guérir. Si j'ai une grippe, je fais bouillir du cèdre. Je ne suis pas un chaman, mais j'ai des recettes qui me viennent de ma grand-mère, témoigne Lise Brisebois. On nous a pris nos terres contre des miroirs et des fourchettes à l'époque. On ne veut pas que le gouvernement nous les redonne. On souhaite se faire respecter comme autochtone. »

Trois réunions par année
La communauté a pris le nom de Mikinak, ce qui désigne la tortue. «Elle représente la persévérance et la sagesse, mentionne la chef. C'est aussi un animal terre et mer, les éléments essentiels. »

Une communauté mise en place doit tenir trois réunions par année. Ses membres tiennent aussi diverses activités, comme la Journée nationale des autochtones le 21 juin. Ils ont aussi certains droits particuliers notamment pour la chasse et le pêche. L'exemption de taxes est aussi valide.
«Je demande toujours aux gens pourquoi ils veulent leur carte, souligne Canard Blanc. Quand ils me disent que c'est pour ne plus payer de taxes, je leur indique la porte.>>

Les liens du sang
Pour joindre la communauté, il faut prouver que l'on est de descendance amérindienne. On peut utiliser un arbre généalogique ou un test d'ADN.

Le samedi 16 janvier, les 43 premiers inscrits vont recevoir leur carte qui reconnaît leurs droits autochtones. Lors de cette réunion dès 9 h à la salle François-Branchaud de Beauharnois, l'Honorable grand chef Guillaume Carle et Roger Fleury, chef des Autochtones hors réserve de Fort-Coulogne seront présents.

On s'attend à recevoir une centaine de personnes à cette rencontre. «Tout le monde veut nous rencontrer, ajoute Canard Blanc. On va aider beaucoup de monde. »

Avec la décision de la Cour suprême pour statuer sir les Métis et Amérindiens sans statut sont bien des «indiens» sous la responsabilité du gouvernement fédéral  attendue d'ici au mois de septembre, elle soutient que le timing est idéal pour vérifier ses racines et rejoindre la communauté.
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Définition du terme «Autochtone» par le gouvernement du Canada
Le terme autochtone désigne les premiers peuples d'Amérique du Nord et leurs descendants. La Constitution canadienne reconnaît trois groupes de peuples autochtones: les Indiens (souvent appelé «Premières Nations»), les Métis et les Inuits. Ces trois groupes distincts ont leur propre histoire ainsi que leurs propres langues, pratiques culturelles et croyances. Selon l'Enqueête nationale auprès des ménages de 2011, près de 1,4 millions d'individus se sont identifiés comme Autochtones.
Confédération des peuples autochtones du Canada
La Confédération des Peuples Autochtones du Canada est le premier Gouvernement Autochtone hors-réserve national qui a pour but de représenter les droits fondamentaux et la culture des peuples Autochtones du Canada. (Source – Confédération des Peuples Autochtones du Canada)
Communauté autochtone
Groupe d’Autochtones dont les membres vivent ensemble, qu’ils aient ou non une assise territoriale (Source – Union des municipalités du Québec)
 

référence ; http://www.journalsaint-francois.ca/actualites/2016/1/11/une-communaute-autochtone-s-installe-a-beauharnois.html

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Sylvie
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MessageSujet: Re: Supercherie encore et toujours de la fraude ...    Dim 20 Nov - 13:37

Après toute ces années à leurs expliquer, ils ne veulent toujours pas comprendre.
Par conséquence, il est pour moi très claire que leurs supercheries et fraudes sont des plus volontaire.

Twisted Evil
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Sylvie
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MessageSujet: Le Registre des Indiens    Dim 20 Nov - 13:44

référence ; https://www.aadnc-aandc.gc.ca/fra/1100100032475/1100100032476

Le Registre des Indiens
janvier 2011

Le Registre des Indiens est le répertoire officiel de tous les Indiens inscrits au Canada. Les Indiens inscrits sont les personnes inscrites auprès du gouvernement fédéral à titre d'Indiens aux termes de la Loi sur les Indiens. Les Indiens inscrits jouissent de certains droits et avantages auxquels n'ont pas droit les Indiens non inscrits ou les Métis, notamment des mesures d'aide au logement dans les réserves, des services d'éducation et une exemption des impôts fédéral et provincial ou territorial dans certaines situations.

Le Registre des Indiens contient les noms de tous les Indiens inscrits ainsi que des renseignements comme les dates de naissance, de décès, de mariage et de divorce, de même que des dossiers sur des personnes qui passent d'une bande (ou d'une collectivité de Première nation) à une autre. Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC) assure la tenue du Registre. (Voir ci-dessous la section « Le registraire des Indiens ».)

Les origines du Registre

Dès 1850, le gouvernement colonial de l'Amérique du Nord britannique a créé et tenu des registres des Indiens et des bandes auxquelles ils appartenaient. Ces registres permettaient aux agents de la Couronne de déterminer quelles personnes avaient droit aux avantages et aux intérêts découlant de traités particuliers.

De 1850 à 1951, des agents du gouvernement continuèrent de consigner les noms des Indiens qui étaient membres d'une bande. En 1951, un des amendements apportés à la Loi sur les Indiens prévoyait la création d'un Registre des Indiens.

Le Registre des Indiens regroupait tous les répertoires existants de personnes reconnues par le gouvernement fédéral comme membres d'une bande indienne. Il servait de répertoire central des personnes inscrites comme Indiens en vertu de la Loi sur les Indiens.

La première exigence pour être inscrit au Registre des Indiens est de fournir une preuve de descendance de personnes que le gouvernement fédéral a reconnues comme membres d'une bande indienne au Canada. Cependant, d'autres dispositions de la Loi sur les Indiens peuvent permettre de déterminer si une personne possède le statut d'Indien.

Perte et rétablissement du statut d'Indien

En 1985, le gouvernement fédéral a modifié la Loi sur les Indiens en adoptant le projet de loi C‑31. Ces modifications ont mis fin à diverses formes de discrimination qui duraient depuis les années 1860. Bon nombre de personnes avaient perdu leur statut d'Indien au fil des décennies en raison de dispositions injustes de la Loi sur les Indiens. Depuis l'adoption du projet de loi C‑31, les noms de plus de 100 000 personnes ayant perdu leur statut à cause de ces dispositions ont été ajoutés au Registre.

Avant le projet de loi C‑31, une personne pouvait perdre son statut d'Indien pour diverses raisons aux termes de la Loi sur les Indiens en vigueur à cette époque :

  • Mariage à un non-Indien – Une femme indienne qui épousait un non-Indien perdait automatiquement son statut et cessait d'être considérée comme une Indienne au sens de la Loi sur les Indiens, tout comme ses enfants nés après le mariage.
  • Émancipation – Avant le 17 avril 1985, une personne pouvait demander de renoncer à son statut d'Indien pour diverses raisons, dont celle de pouvoir voter aux élections fédérales. En effet, jusqu'en 1960, la seule façon dont un Indien pouvait voter à une élection fédérale était de renoncer à son statut d'Indien.
  • Résidence à l'étranger – Un Indien qui vivait plus de cinq ans à l'extérieur du Canada perdait son statut d'Indien.


Le projet de loi C‑31 a permis aux personnes se trouvant dans une de ces situations de recouvrer leur statut ou de se faire inscrire pour la première fois au Registre des Indiens. Le projet de loi C‑31 a également permis aux personnes appartenant aux catégories suivantes de faire une demande d'inscription :

  • les personnes retirées du Registre des Indiens en raison de protestations fondées sur une paternité non indienne;
  • les enfants des personnes dont le statut a été rétabli peuvent avoir le droit de s'inscrire pour la première fois si l'un de leurs parents est inscrit ou a le droit d'être inscrit en vertu du paragraphe 6(1) de la Loi sur les Indiens. Les enfants ont également le droit de s'inscrire pour la première fois si les deux parents sont inscrits ou ont le droit d'être inscrits en vertu de l'article 6 de la Loi sur les Indiens.


Le registraire des Indiens

Aux termes de la Loi sur les Indiens, le registraire – qui est un employé d'AADNC – est chargé de tenir le Registre des Indiens. Le registraire est la seule personne autorisée à déterminer les noms qui seront inscrits au Registre et ceux qui en seront retirés ou omis. Pour déterminer qui a le droit d'être inscrit au Registre, le registraire doit être en mesure de confirmer que le candidat est le descendant de personnes qui ont été reconnues comme membres d'une bande indienne. La Loi sur les Indiens définit les catégories de personnes qui ont le droit d'être inscrites au Registre.

Protestations

L'addition, l'omission ou le retranchement d'un nom au Registre des Indiens peuvent faire l'objet d'une protestation. Les protestations doivent être soumises au registraire, par écrit, dans les trois ans suivant la date de la décision du registraire. Celui-ci étudie alors la protestation, ainsi que le dossier original et tout autre document supplémentaire, pour déterminer si la première décision était justifiée. La personne concernée est informée de la décision du registraire. Si elle n'est pas d'accord avec cette décision, elle peut porter la question devant les tribunaux.

Pour obtenir un complément d'information, veuillez communiquer avec le Bureau du registraire des Indiens, au 819-953-0960.

Ces renseignements généraux ne sont qu'un aperçu. Les dispositions de la Loi sur les Indiens, de ses règlements et d'autres lois du Parlement ainsi que leur interprétation par les tribunaux ont préséance sur le contenu de la présente fiche d'information.

Publications et renseignements au public
Affaires autochtones et Développement du Nord Canada
Ottawa (Ontario) K1A 0H4
Téléphone : 819-997-0380

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